INFORMATIONS RELATIVES A LA PHOTOTHERAPIE DYNAMIQUE

Cette technique permet de traiter des lésions cancéreuses ou précancéreuses.

La Photothérapie Dynamique (PDT) est une méthode qui permet d’éviter la chirurgie pour certains types de lésions et de traiter les champs de cancérisation, c’est-à-dire les cellules anormales en périphérie de la lésion.

Lors de la consultation préalable avec le médecin, il vous sera indiqué les traitements médicamenteux que vous devrez arrêter 3 à 5 jours avant la séance.

Il est impossible d’associer la photothérapie dynamique et la prise de médicaments (antibiotique, cortisone, anti-inflammatoire), de granules homéopathiques et d’huiles essentielles en application ou ingestion. Vous devrez signaler à chaque séance tous nouveaux médicaments en cours.

L’ACTE :

La séance comporte 4 étapes :

  • La préparation de la peau avec l’application d’acide glycolique sur les lésions pour nettoyer et irriter la peau.
  • L’application d’une crème (Metvixia®) contenant un médicament qui est absorbé sélectivement par le tissu malade.
  • Protection de la crème avec un film plastique occlusif.

Après une pose de 3 heures, le film est retiré et la peau nettoyée.

  • La zone est exposée aux L.E.D  (Diodes électroluminescentes) pendant 6 à 8 minutes selon le type de peau et la zone. Au contact de la lumière, la crème devient active et détruit de manière ciblée les cellules anormales. La peau saine qui entoure le champ de cancérisation n’est pas touchée. Durant l’illumination les yeux sont protégés par des lunettes opaques.

Plusieurs séances peuvent être nécessaires en fonction du résultat, car certaines lésions peuvent être plus résistantes. La photothérapie Dynamique permet de limiter les récidives des petites lésions qui pourraient se transformer, mais il est nécessaire de consolider les résultats par 1 à 2 séances d’entretien par an.

LES SUITES :

Le traitement peut être plus douloureux sur certaines zones (cuir chevelu, décolleté), nécessitant la pulvérisation d’eau thermale. L’objectif  étant de brûler la lésion et de « nettoyer » sa périphérie ; une rougeur sera visible pendant 10 à  15 jours minimum. Dans les 48 heures qui suivent la séance, le  produit Metvixia® est encore actif dans votre organisme ; il est impératif  de ne pas exposer la zone traitée au soleil ou toutes sources lumineuses intenses (ex : néons).

Sur des grandes zones, le résultat après le soin correspond à un grand coup de soleil et peut entraîner un syndrome d’insolation (fièvre et nausées pendant 2 à 4 jours). Dans ce cas, il est conseillé de boire beaucoup d’eau et de prendre du Doliprane. Des croûtes peuvent apparaître au cours de la cicatrisation. Il ne faudra en aucun cas les arracher mais  appliquer plusieurs fois dans la journée, une crème cicatrisante et une crème solaire à renouveler toutes les 2 heures.

Informations relatives à l’épilation électrique

Le but de l’épilation électrique est de détruire les cellules à l’origine de la repousse du poil. La technique consiste à faire glisser dans le  follicule pilo-sébacé jusqu’au bulbe une fine aiguille transmettant le courant électrique destructeur.

AVANT LE  TRAITEMENT :

L’intervention peut se faire sous anesthésie locale, car la technique est assez douloureuse.
A chaque impulsion électrique, vous pouvez ressentir une petite brûlure. Une crème anesthésiante est appliquée 1 h avant le rendez-vous.

L’ACTE :

Il consiste à bruler le bulbe (la racine) de chacun des poils. Pour cela il sera utilisé une petite aiguille équipé d’une mini électrode qui sera glissé le long de chaque poil. Une fois la racine atteinte, une courte décharge électrique est déclenchée dont la chaleur va détruire le bulbe du poil. Privé de sa racine, le poil s’enlève sans problème à la pince.

Il est toujours nécessaire d’effectuer plusieurs passages ou séances pour correctement épiler car il faut tenir compte de la durée du cycle pilaire. En effet, entre chaque séance, on observe non pas la repousse des poils traités mais la croissance des autres follicules qui étaient en phase catagène (en sommeil) lors de la séance précédente.

L’avantage de cette technique de médecine esthétique est que toutes les zones du corps peuvent être traitées. Il est possible de traiter les poils blonds ou blancs, ce que ne permettent pas les lasers.

Une séance dure entre 20 minutes à 2 h selon la zone.


Le tarif sera établi lors de l’examen clinique par le médecin. Le prix varie en fonction de la pilosité et de la zone à traiter.

L’épilation électrique est adaptée aussi bien aux femmes qu’aux hommes.

LES SUITES :

Des petites croûtes  peuvent persister jusqu’à  trois  semaines après la séance. Une crème réparatrice devra être appliquée régulièrement.

Il peut survenir des pigmentations post-inflammatoires (ces pigmentations régressent spontanément le plus souvent en quelques mois).

Des risques de petites cicatrices ne sont pas à exclure, bien que restant rares. L’exposition au soleil reste momentanément interdite  dans tous les cas.

INFORMATION SUR LE RELEVEMENT DE CICATRICES

Vous présentez des modifications du relief cutané à type de cicatrices.

Les cicatrices d’acné sont en général des cicatrices en creux plus ou moins adhérentes au niveau du derme du visage. D’autres cicatrices du visage, comme les cicatrices d’accident, peuvent être en creux ou en relief.

Le relèvement microchirurgical consiste à libérer l’adhérence dans le derme afin de donner plus de souplesse à l’épiderme pour qu’il se rapproche du plan de la peau.

Pour cela, on utilise un micro-bistouri introduit dans le derme, dans le but d’effectuer une dicision.

L’objectif  de cette intervention est donc de diminuer la profondeur des certaines cicatrices (les plus profondes) pour pouvoir ensuite réaliser le plus souvent et dans un deuxième temps un relissage laser.

Lorsque le nombre de cicatrice est faible, on utilise la crème analgésiante EMLA ; si le nombre de cicatrices est élevé, il est alors nécessaire de pratiquer une anesthésie générale. Le plus souvent cet acte est effectué au bloc opératoire avec une hospitalisation d’une journée.

Les suites normales sont l’apparition de croûtes avec parfois quelques ecchymoses qui durent 7 jours. Pendant ces 7 jours il est conseillé de ne pas se maquiller.

Les croûtes devront être tamponnées à l’eau oxygénée.

Cet acte peut être réalisé en toute saison.

Nombre de séances :

Prix :

INFORMATIONS GENERALES SUR LES CICATRICES DU VISAGE

Les cicatrices d’acné du visage sont des anomalies de la structure de surface de la peau, séquelles de boutons “traumatisés” et/ou profonds et/ ou très enflammés.

Spontanément et sans traitement, ces anomalies de structure de la peau  ne peuvent disparaître. Selon leur aspect, leur profondeur et leur nombre, ces cicatrices peuvent être améliorées par l’association de  diverses méthodes :

LE RELEVEMENT MICROCHIRURGICAL : (pour les cicatrices de profondeur > 0,3 mm)

Il s’agit d’une technique utilisant des micro-instruments chirurgicaux, qui libère l’adhérence du fond de la cicatrice pour que celle-ci se relève au niveau de la peau adjacente.

Par ailleurs, certains relèvements peuvent être réalisés par décollement du fond de la cicatrice.

Ces techniques se pratiquent habituellement sous anesthésie locale, sauf lorsque le nombre de cicatrices est très élevé.

LES INJECTIONS DE COMBLEMENT OU DE VOLUME :

Dans certains formes de cicatrices superficielles, les injections d’acide hyaluronique spécifique peuvent être indiquées : elles n’engendrent aucun inconvénient au niveau de la peau, qui se trouve ainsi restructurée. Elles se réalisent par des piqûres intradermiques superficielles.

Dans les cas de perte de volume, 2 à 3 injection de Sculptra ® recréent des volumes perdus.

LE LASER MOSAIC DE RESTRUCTURATION :

Il permet de lisser la peau au niveau des cicatrices lorsque celles-ci sont petites et profondes (pores cicatriciels), et s’adresse plutôt aux peaux mates. Il n’entraîne qu’un oedème passager durant 24 heures. Plusieurs séances sont nécessaires ;  les effets sont tardifs.

LE RELISSAGE LASER  : (pour les cicatrices de profondeur < 0,2 mm) 

Le relissage laser correspond au relissage final de la peau, lorsque les cicatrices sont proches de la surface. Le relissage laser remplace aujourd’hui la dermabrasion, technique avec saignements, traumatisante, générant des croûtes.

EN RESUME :

Le traitement des cicatrices est possible, toujours fonction de l’état du sous-sol, de la profondeur et du nombre de celles-ci, et de l’état de la peau entre les cicatrices, qui devra de toute façon être estimé par votre médecin.

Prix d’une séance de :                          Prix d’une séance de :

Nombre de séances :                            Nombre de séances :

L’INJECTION DE TOXINE BOTULIQUE

L’injection de toxine botulique a pour but de relaxer les muscles et par ce biais d’entraîner une diminution des rides profondes et une disparition des rides superficielles au niveau de la région du front et de la patte-d’oie. Les rides musculaires sont des rides situées au niveau de la peau dont l’origine correspond à un lien entre le derme et le muscle.

Lors de votre examen clinique, s’il y a accentuation progressive des rides cutanées quand vous faites une mimique, on choisira l’injection de toxique botulique car celle-ci donnera des résultats supérieurs aux méthodes alternatives que sont les injections de comblement, le laser de relissage et bien sûr le lifting frontal.

Le rajeunissement obtenu par les injections de toxine botuique a pour contrepartie une diminution, voire une disparition, de certaines expressions du visage.

Le traitement consiste à injecter de très faibles doses de toxique botulique purifiée et atténuée directement dans les muscles afin de diminuer ou bloquer leur hyperactivité, responsable de la formation des rides.

L’anesthésie locale n’est pas nécessaire. La peau n’est pas marquée après l’injection, qui peut se pratiquer en toute saison.

1 à 4 injections sont nécessaires pour obtenir un résultat durable, espacées pour la 2ème injection de 4 à 10 mois d’intervalle ; cet intervalle augmente pour les 3eme et 4ème injections. Une nouvelle injection est habituelle entre le 4ème et le 10ème mois, variable selon les patients.

La prise d’aspirine, d’anti-inflammatoire ou d’anti-agrégants plaquettaires est à éviter dans les 8 jours qui précèdent l’injection.

Certains effets secondaires peuvent être rarement observés :

* ecchymoses,

* mal de tête passager,

* ptosis de la paupière supérieure se manifestant par une ouverture limitée de la paupière : cet effet est rare (0,5% à 5% des cas) et toujours réversible ; un traitement local pourra être prescrit le cas échéant,

* Abaissement des sourcils, résultats asymétriques : une correction sera alors possible par de minimes injections entre le 15ème et le 30ème jour,

* diplopie transitoire (vue double),

* résistance au traitement (peu ou pas d’effets),

* allergie à la toxine botulique.

Ces effets sont d’autant plus rares que les précautions d’usage avant et après injection ont été respectées (pour les précautions après injection, voir “Fiche Conseil après injection”).

Les contre-indications absolues sont la myasthénie, certaines maladies neuro-musculaires, un traitement concomitant avec des aminosies, une allergie à la toxine botulique, et une attente de résultats irréalistes.

Des contre-indications locales relatives existent : cicatrices, dermatoses inflammatoire en poussée. Elles devront être au préalable traitées.

Un traitement anti-coagulant ou anti-agrégant (aspirine, par exemple) à dose efficace en cours nécessite des précautions d’emploi. Nous jugerons de l’opportunité des injections et de la meilleure façon de procéder.

En cas de grossesse même débutante, la date des injections sera reportée après grossesse et allaitement. Vous devez, par conséquent, en cas de moindre doute, effectuer les examens nécessaires et m’en communiquer les résultats.

De même, vous devez signaler si vous êtes traitée par ailleurs par des injections de toxine botulique pour des spasmes pathologiques ou pour une hypersudation. D’une manière générale, vous ne devez pas hésiter à mentionner le moindre problème de santé afin que j’apprécie la possibilité des injections.

INFORMATIONS GENERALES SUR LA MESOHYDRATATION DES PLISSES VISAGE, DECOLLETE ET DOS DES MAINS

1 – Le plissé dermique, situé le plus souvent sur les joues et s’étendant parfois sur certaines zones du visage et du corps (cou, décolleté, dos des mains), correspond principalement à une déshydratation dermique. Il ne s’agit pas à proprement parler de ridules puisque le plissé est le plus souvent serré et montre une accentuation du microrelief de la peau. Le plissé peut être par ailleurs associé à des rides ou à un relâchement : dans ce cas, il devra  faire l’objet d’autres méthodes associées.

2 – La méthode de traitement consiste habituellement en injections par technique mésothérapique très superficielle d’acide hyaluronique fluide, en nappage dermique ; ce geste permet d’obtenir en 1 à 3 séances, une remise en tension du derme et de lutter contre l’accentuation du plissé.  Le produit utilisé est de l’acide hyaluronique, auquel on pourra éventuellement associer vitamines et/ou  minéraux. Selon l’état de votre peau, la mésothérapie peut être associée à des peelings ou à une réjuvénation par lumière intense pulsée. 3 – La mésothérapie consiste en des injections superficielles, multiples, occasionnant des petits points rouges pendant 24 heures, associés à un peu d’œdème. La méthode est douloureuse et nécessite au préalable la pose d’une crème anesthésiante.